Biographie

Le groupe, de la création à aujourd'hui

Starvage est un groupe de rock français formé en octobre 2007 dans le Nord pas de Calais.
D'une moyenne d'âge de 22 ans, il est composé de Maxime au chant, Simon à la guitare, Adrien à la basse et Edwin à la batterie. Jeunes passionnés, leur univers musical est très varié : de Chuck Berry aux Stereophonics en passant par Lenny Kravitz , ils tirent leurs principales influences des seventies.

Starvage, c'est aussi un groupe qui cherche avant tout à transmettre son énergie et un plaisir manifeste, celui qu'ils ont de jouer ensemble. Retour sur un quatuor dynamique.

Les débuts de Starvage

Adrien, « ça a l'air relax au dehors... mais c'est intense au dedans »
Maxime, du grec « maximus » : Le Grand.
Edwin, lucky luke de la batterie : toujours plus vite, toujours plus fort.
Simon, « je n'ai besoin de personne... sur mon solo de guitare Gibson »

C'est une rencontre au lycée Carnot de Bruay-la-Buissière qui donne l'idée à Simon, Edwin et Maxime de fonder un groupe et se lancer dans l'aventure Starvage. Rapidement rejoints par Adrien, l'alchimie est instantanée et dure... depuis maintenant 6 ans. Un défi d'autant plus grand qu'aucun d'entre eux n'avaient d'expérience de groupe auparavant : « On a appris à jouer en autodidacte avec très peu de formation au solfège, on avait tout à apprendre. » Tout à apprendre et tout à gagner.

« Le premier concert, c’était juste pour le fun » se souvient Simon. Depuis, ils tournent dans toute la région.

Un groupe en devenir

Starvage vient de l'anglais « starving », qui signifie « mourir de faim ».
Et ce groupe a faim, c'est une certitude : plus de 120 dates à travers toute la région et même au delà, dont 5 tremplins et 6 festivals.
« On avait 1 à 2 concerts par semaine » raconte Maxime, « on est un groupe de live plus que de studio. » Une expérience intensive de la scène qui leur a permis de gagner en assurance et en maturité.

L'année 2010 marque un tournant décisif. Vainqueur du Tremplin Virgin Radio « Ça Part En Live » avec plus de 60% des votes des auditeurs, finaliste des tremplins So'Nord et Lilacoustic, puis demi finaliste du Tremplin « Milonga » au "Gibus" à Paris, Starvage se bâtit une réputation qui dépasse déjà la frontière régionale... et nationale : la boite « house » le Cap'tain en Belgique a adoré.
Dans la même période, le groupe gagne le concours « Fabrikazik » organisé par Béthune 2011 Capitale Régionale de la Culture. Sélectionnés sur 3 critères, l'artistique, le potentiel et le ressenti, ils obtiennent un coaching de Philippe Prohom, auteur, compositeur et interprète. Et le coach insiste lors d'une interview pour « la Voix du Nord » : « On a pris des groupes en devenir », « Des formations bien lancées sur la voie professionnelle ».
Qualifié de « semi- pros » par les organisateurs béthunois de la « Fête de la musique » 2011, Starvage est capable d'enflammer l'Artois Rock Festival et l'Aeronef de Lille autant que d'accomplir un geste solidaire pour l'association « le père Noël est un rockeur » ou « Les Virades de l'Espoir » qui lutte contre la mucoviscidose.

« Un rock puissant »

Starvage, c'est aussi un « rock puissant », vif et moderne qui possède ses propres compositions.
Enregistré au Boss Hog Studio, un EP 5 titres a vu le jour, en attendant l'album. On y retrouve notamment « Columbine », première création du groupe en hommage aux victimes étudiantes de la fusillade éponyme ou encore « The Subman », sur l'hypocrisie humaine. Des textes forts, sur des sujets qui interpellent : « on écrit sur ce qui nous touche, avec nos tripes » explique Adrien, « mais aussi la société dans son ensemble ».
Chaque composition possède son caractère unique, son âme, touchant à tout les styles, et c'est ça la force de Starvage : un rock éclectique, un rock puissant.

Pour autant les 4 jeunes musiciens gardent les pieds sur terre : « on ne cherche pas à être des rock-stars, on veut avant tout se faire plaisir, faire plaisir à ceux qui nous suivent et croient en nous ».
Un groupe à suivre « de très très prés », « d'une maturité exceptionnelle » selon la Voix du Nord , qui conserve son coté ouvert et chaleureux : « on reste discuter après les concerts, pour avoir un retour, positif ou négatif. Cela nous permet de nous améliorer » nous confie Maxime.

En 2012 un nouveau cap est franchi : « on a rempli notre contrat vis à vis de nos parents ». Bac et BTS en poche, ils peuvent désormais tout donner au groupe. Prochaine étape, la création d'un album, enfin, pour continuer, toujours plus haut.